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DESOLE POUR LE « SOUK » QU’IL Y A DANS LES PAGES SUITE A LA MIGRATION AUTOMATIQUE DEPUIS WINDOWS LIVE !!!

J’y remettrai de l’ordre …quand j’aurai le temps …

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Recit d’un projet Solaire

 

Chauffage solaire,ECS, Piscine avec capteurs à Tubes 70mm à Albi, 81 Tarn

par Alain Raynal alain.raynal81 chez laposte.net

1 Introduction

2 L’Etude théorique,  dimensionnement capteurs

3 Schéma

4 Serpentins

5 Cuve

6

7 Groupe hydraulique

8 Electronique

9 Réglages

Heureux propriétaire d’une maison individuelle, j’ai toujours eu en tête l’idée d’utiliser un jour les énergies renouvelables.

Plusieurs expériences primaires ont vite taquinées mon irrésistible nécessité de comprendre…

L’idée première était de réaliser une douche solaire pour la piscine, simple tuyau noir enroulé sur une planche…puis petit chauffe eau…

J’ai très vite débordé ce projet en chinant sur internet des informations sur les technologies industrielles et à la recherche de « fêlés bricoleurs’ un peu décalés comme moi…

En cette fin 2005 un de mes premiers contacts a été celui avec Pierre Amet qui avait déjà dégrossi son premier site et avait en l’idée de créer un association pour organiser des achats groupés. Aguerri des relations possibles sur internet, c’est avec pas mal de méfiance je dois reconnaître (à tord je peux dire aujourd’hui), que j’ai communiqué avec lui afin d’avancer dans mon projet…

Je me suis pris au jeu de partager l’avancée de mes « recherches » et l’étude de mon projet sur le forum de yahoo, cela a été très enrichissant et prenant de partager ainsi ses doutes et certitudes.

Il y a eu tout d’abord les « supers recherches » de documentations sur les revêtements sélectifs et les expériences chimiques qui en ont découlées, sympa retour sur les bancs de l’école, obligeant une plasticité cérébrale hors du commun…

Dépôt de cuo

retour

Les résultats étaient très prometteurs…Mais après quelques brûlures « chimiques » et gaz douteux délétères respirés, l’idée de réaliser en grand format un dépôt d’oxyde de cuivre Cuo type III sur une plaque de cuivre de 1m par 2m avec un bain de soude à 80°C et autres sulfates fut vite abandonnée…en parallèle l’étude de conception maison de capteurs plans avait déjà bien avancée, les plans étaient prêts ainsi que la liste des matériaux tirés au plus juste…

De fils en aiguilles on souleva vite d’autres problèmes d’optimisations, exposition, conception…seul bémol en cette fin 2005 il était déjà quasiment impossible de ce procurer les feuilles de cuivre 0.5mm a un prix abordable, le projet d’import de Turquie avançait bien on parlait même déjà de capteurs longs qui pour moi étaient LA SOLUTION compte tenu de ma topologie…j’étais à deux doigts de signer avec Pierre sur le premier achat…

C’est alors que des tubes sous vides pointèrent leur nez et « bazardèrent » toutes les idées et plans échafaudés…

Je réalisa alors que c’était MA solution, plus esthétiques à mon goût, plus puissants sur le papier… un projet parallèle d’achat groupé d’un container de capteurs à tubes sous vides, d’un autre Pierre de la région bordelaise, ne fit que conforter mon choix.

Malheureusement ce dernier fut encore mis à mal par un abandon total du projet par le principal instigateur. Je me suis alors, mis en quête de toutes sources possibles d’approvisionnement au meilleur coût de ces impalpables capteurs à 430$ FOB SHANGHAI…j’avais identifié trois fournisseurs mais tous avec des contraintes importantes, paiement d’avance, délais trop longs, problèmes juridiques… il apparaissait évident que seul un groupement de type associatif pouvait organiser ce projet, mais là aussi c’était un projet à part entière et l’énergie me manquait…

C’est alors que je reçu un mail, d’un autre Alain ( ils sont sympa les Alain…) pas bien loin… de Toulouse, qui me disait en quelques mots tu veux des capteurs je te les importe, je suis aussi interessé personnellement, ma société fait régulièrement venir des containers de sous composants de Chine, la chaîne logistique est bien huilée…

Stupeur, doutes, méfiance… mais après quelques coups de fils et mails pour ficeler le projet je compris que je pouvais y faire entièrement confiance, je n’avait rien à y perdre…

Me voila alors embarqué dans mon projet final d’équipement avec 5 capteurs à 20 tubes sous vide 70mm.

L’avantage dans ce type de capteurs c’est qu’ils s’apparentent a de petits capteurs plans longs, en orientant l’ailette interne à l’angle désiré.

Le projet démarrait vraiment en cette fin d’août 2006 avec le déchargement amical du container, un après-midi après un bon resto…

2) Etude, dimensionnement L’idée directrice initiale était d’arriver au meilleur rapport qualité/prix, ce qui sous entendait de réaliser le maximum de chose.

Une fois rendu compte qu’avec les sources d’approvisionnement à ma disposition en tant que particulier, il serait plus interessant d’acheter des panneaux d’imports que de les réaliser soit même, il fallait dimensionner l’ensemble.

  • Partant d’un principe empirique 1m² de capteur solaire pour 10m² de logement il me fallait 160/10=16m² de capteurs plans ou bien moins avec des capteurs à tubes selon les brochures…avec les capteurs choisis je ne pouvais pas en placer plus de 5 sur le toit, ce qui me fait une ressource brute d’interception directe de 10m² (sans compter les réflecteurs arrières).Je savais que cela été sous dimensionné pour la période « basse énergie » (15/11…30/01), mais avais aussi en tête d’éviter le plus naturellement la surproduction estivale. C’est le paradoxe du chauffage solaire, l’équilibre entre capacité d’absorbsion du champs de capteurs en hiver, en adéquation aux besoins, et sa faculté à ne pas « exploser » en été… d’où la nécessité de gérer intelligemment cette surcharge (occultation, décharge, piscine…) .
  • Dans le même esprit j’ai sur dimensionné la réserve en choisissant une cuve fioul PEHD de 1500l en dérogeant à la règle 100l par m² de capteur.

Connaissant mes besoins quotidiens moyens en énergie pour le chauffage, 50KWh aux périodes les plus froides, je me donnais donc la capacité de stocker Q=1500 x 40 x 4.185=251100KJ soit 70KWh (251100Kj/3600=1500x40x1.16) soit 30H d’autonomie, en prenant soin de ne pas dépasser 65°C dans le stock, bien que le PEHD soit donné tenir 80°C en continu et 120°C en pointes. ( 40=delta t° = t° max cuve 65°C – t° min retour plancher 25°C, 1500=capacité cuve ,4.185=capacité calorifique de l’eau, 1.16= conversion Kj vers KWh )

  • Mais quelle serait ma capacité à « récolter » ?

Selon les brochures commerciales, le type de tube 70mm serait parmi les plus puissant (110/120Wh) soit une énergie totale pour un champs de 100 tubes = 12kwh théorique.

Dans cette hypothèse environ 6h de soleil chargeraient totalement la cuve (sans consommation) pour mes besoins sur 24H.

Hors de simples tests menés sur un tube en janvier 2007 m’ont permis de mesurer un puissance de 30Wh  (inclinaison tube 16°/ ailette 60°C, léger voile, 12h00/14h00, t°C ext=9°C ).

Ce qui divise par 3 la puissance réelle de mon champs de capteurs, vérifié globalement en réel le 15/11/2008, énergie récolté de 16KWh (élévation de 1000l de 14°C)  sur 3H00 d’ensoleillement franc soit 16.000/3h/10m²/20tubes=26Wh par tube.

Alors que lors de la mise en place des premiers tubes en août 2008 la cuve est montée totalement de plus de 10°C/jours avec seulement 15 tubes soit: 18000/6/1.5/15 ~130Wh par tube !!!

Cela montre bien l’importance des différences de la valeur du rayonnement solaire suivant les saisons (un des paramètres les plus influents dans ce comparatif rapide) bien entendu les brochures ne retiennent que les valeurs les plus hautes ;-)…

En l’absence de références fiables il fallait bien que quelqu’un s’y colle…depuis d’autres ont réalisé des tests comparatifs, en s’y référents on sait un peu mieux où l’on va…

Aujourd’hui donc je ne peux regretter que l’ordre des évènements car si les capteurs longs étaient sortie 1 an plus tôt je m’en serais équipé, car il sont parfaitement adapté à mon besoin et mes contraintes (exposition, vent…), avec ce type de capteurs j’en aurais installé 15m² (3 rang de 5 ) l’opportunité d’acquérir des tubes 70mm a un prix coûtant a primé devant les incertitudes…

On peu aussi prendre le problème à l’envers et partir de ce que l’on peu espérer récupérer en un lieu et une exposition donnée suivant des « éphémérides » de gisement solaire.

Par exemple pour Toulouse: champs incliné de 60° / -15° sud

Moyenne mensuelle en kwh/m²/jour

Jan       Fev      Mar      Avr       Mai       Jui        juil        Aou      Sep      Oct       Nov      Dec

1.88      3.03     4.04     4.21     4.84      4.81      4.64      4.73     4.39      3.62      2.19     1.45

Source : http://ines.solaire.free.fr/gisesol_1.php

Selon cet abaque on peu extrapoler que pour couvrir 100% de mes besoins moyen en Dec il me faudrai 70/1.45= 48m² de capteurs!!! sans tenir compte du rendement du système !!!

Par contre seulement 70/4.84=14m² pour les « saint de glaces » en mai.

Il va de soit que les besoins à cette période ne sont pas de 70Kwh/jour donc même avec seulement 10m² on couvre les besoins de la demi saison et qu’une petite partie entre le 15Nov et le 30janv moment de ressource faible et rare…d’où la notion d’appoint solaire, une autre source d’énergie devant palier au manque… retour

  • Le schéma du projet :

Le principe global est simple, je « charge » la cuve via le circuit solaire et deux serpentins,un haut et un bas pour favoriser la stratification, piloté par une vanne trois voies. Je récupère ensuite les calories via, un troisième serpentin inséré sur le retour du plancher chauffant (apport modulé via une loi d’eau par une seconde vanne trois voies) et un quatrième de préchauffage ECS inséré avant le chauffe-eau électrique. Manque sur le schéma, ajouté par la suite, la décharge vers la piscine via un échangeur, prise directe de l’eau de cuve en haut, retour au milieu… retour

  • Capteurs :

Issuent de l’opportunité d’un import direct de Chine, ils sont de type 20 x mono tube sous vide 70mm à ailette interne, il sont donc comparables dans leurs utilisations à de petits capteurs plans, si orientés Est/Ouest. D’où le positionnement non-conventionnel sur la toiture inclinée de seulement 17° (30% de pente, normal dans ma région) .

Première erreur grave de conséquence, en temps perdu, un premier test de performance en septembre 2006 avait montré que les tubes donnaient bien, seulement inclinés de 8°.

Hors le même test réalisé en février 2007 avec un faible ensoleillement ne donna rien ! Il fallait monter à une inclinaison de 15° mini pour que le caloduc amorce !

Le mal était fait… il me fallu refaire toutes les fixations pour sur-élever le collecteur afin d’obtenir 16° résultants et les traversées de toiture devenues trop courtes !

Plusieurs dizaines d’heures de travail perdues !

Dans la première implantation il n’y avait qu’un seul point haut facile à gérer, mais du fait de la surélévation il s’en ai créé 5 de plus !

D’où la nécessité d’ajouter un purgeur manuel laiton sur chaque capteur, le débit n’étant visiblement pas suffisant pour évacuer certaines bulles récalcitrantes

et fort perturbatrices de l’équilibrage Tickelmann. Plus de pb depuis…

Les traversées de toit sont isolées avec de l’isolant « solaire » HTemp sur un mètre et recouvert d’alluminium autocollant, le reste avec de l’isolant 90°C pour ligne chaude et du standard 60°C sur la ligne froide.

J’ai équipé chaque ligne froide d’une vanne d’équilibrage et j’ai implanté une PT1000 « brute » sur la traversée chaude de chaque capteur afin de mesurer physiquement la température de retour, par une simple lecture à l’ohmètre sur une platine qui concentre en 1 seul point un câblage identique pour chaque sonde… rustique mais efficace !

J’en avait marre de faire le singe de long en large dans la charpente 🙂

Une fois installé un nombre de tubes identique sur chaque capteur (un jour ensoleillé à midi solaire, circulation forcée) on ferme dégressivement ( théoriquement environ 60%/36%/0%/36%/60%) le circuit des lignes les plus froides (1,2,4,5 celles qui ont le plus de débit), jusqu’a ce que les mesures des resistances soient toutes identiques,

le capteur central 3 devant rester naturellement ouvert à fond…

Résultats… aprés quelques tatonnement, les lignes sont équilibrées au degrés prés…j’effectue un marquage de chaque réglage sur les vannes afin d’avoir un repère si je devais y retoucher un jour…

  • Les Serpentins :

    Le calcul de la longueur des serpentins a été fait à partir de la formule bien connue par les bouilleurs de cru et longuement discutée sur le forum :

    Puissance transmise simplifiée pour un serpentin en immersion naturelle non forcée:

    P(Kw)=ct x pi x diam tub(m) x long tub(m) x Delta T(°C)/1000

    ct varie en fonction de nombreux paramètres entre 700 et 1000 pour minorer les influences on prendra la valeur la plus petite soit 700

    Hypothèses :

    -delta t° entre entré et sortie = 10°C

    -débit 14l/min = 0,24l/sec

    -cuivre 14×16

    soit puissance du serpentin:

    P=10×0,24×4185=10044 W

    et de la première formule on tire la longueur:

    L=P/(700xPix0.016×10)=28,54 m

    Afin de ne pas avoir de soudures je suis resté avec une couronne de 25ml seulement, le calcul ayant été fait avec le paramètre ct à 700, le même calcul avec ct=1000 donne 19ml.

    Les tests in situ montrent que je peux monter avec un delta t° de 25°C…la puissance passe bien…la formule semble bonne!

    Les serpentins ont été réalisés sur supports guides en bois aidés par de la grosse visserie… retour

     

    2018 mise en « sommeil » vieille chaudière VIESSMANN Vitola BIfférale et Couplage solaire avec PAC Hitachi YUTAKI MonoBloc 11KW

    pac-solaire

    20180615_180531

    Pour l’instant que du bonheur conso 8KWh / j (-de 1€) pour 160m² chauffé !

     

     

     

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La Cuve

  • La Cuve :

    Mon choix c’est porté sur une cuve fioul PEHD haute résistance, ce matériaux plastique est donné pour tenir 80°C en continu et 120°C en pointes.
    J’y ai réalisé un trou d’homme pour faire rentrer les serpentins dedans, ensuite j’ai renforcé l’ouverture par du plat d’alu et vis inox.
    Le serpentin solaire double est « autoporteur » et repose simplement au fond, par contre le serpentin de chauffage et supporté par un « berceau », et celui de préchauffage ECS
    en appui sur les deux premiers. Toutes les sorties se font par le haut, un seul doigt de gant plonge au fond et contient les trois sondes à différentes hauteurs.
    Des tests de résistance à la température ont été réalisé sur la partie découpée, elle n’a pas brochée dans un bain bouillant! Néanmoins j’ai entouré la cuve avec un grillage de recup au cas où elle se déformerai sous contrainte…L’isolation est constituée d’une parie intérieure flottante en polystyrène sol, j’ai testé à 100°C sans pb et d’une partie extérieure de 2 x 5 cm de laine de verre, le tout habillé fini dans des plaques OSB. retour

    Les premiers resultats montrent qu’il n’y a que trés peu de stratification (2°C) dans les « demies » cuves haute et basse, chaque ensemble se comporte comme un bloc quasi homothermique, par contre entre les deux j’ai déjà relevé plus de 30°C d’écart.
    Afin d’essayer d’améliorer cela j’ai réussi à faire passer deux types de « guide effluves » sur le serpentin du haut, j’ai courbé de la tôle ondulée PVC transparente (tient bien la t°)
    dans les spires afin de forcer un flux ascendant autour des spires (pour éviter un mellange horizontal) que je récupère dans quatre tube PVC persés et évasés en deux « pétales » de 25cm chapeautant totalement la circonférence du serpentin, ils guident le flux chaud en vertical.
    Résultat une amélioration de stratification de plus de 4°C sur 75cm avec seulement 1 tube placé sur les quatres prévus (en cours…)
    Ce n’est pas vraiment un problème en soit car la quantité de calories stockées est identique, cela permet seulement de pousser un peu plus le vidage du stock afin qu’il ne reste  pas innutilement globalement tiède, avec une température inférieure à celle nécéssaire pour l’exploitation…retour


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Electronique

L’électronique :

 

 Voir descriptifs complets réalisés sur le site:

 Echanges conception  et Récapitulatif des différentes cartes conçues par les membres

Le montage résultant est encore améliorable voir simplifiable car j’ai intercallé en suiveur les deux AOP non utilisés sur le composant, cela améliore la stabilité globale mais peut être modifié…mais bon quand on est préssé et que l’on tient quelque chose qui marche on le garde… d’autant que j’avais réalisé le typon regroupant 4 voies et j’étais préssé de mettre l’installation en marche.


 
 
 

 
    

 

Ancien formateur en informatique industrielle, l’idée d’utiliser un automate programmable pour piloter le projet m’a de suite séduit. Aprés analyse rapide du nombre d’entrées analogiques nécessaires seul le Millénium II de Crouzet répondait au cahier des charges avec ses 8 entrées, faut dire que mon premier projet gérait l’installation solaire ainsi que la régulation chaudière, depuis j’ai coupé le projet en deux, j’ai acquis un Millénium III pour le solaire et laissé le MII pour le chauffage.
Seul problème majeur il fallait adapter les capteurs de températures au signal 0-10V (24V) requis par les entrées analogiques. Hors de question d’acheter les convertisseurs à 100€ pièce ! Il fallait se les faires en partant de rien mais le chalenge était relativement simple, je rouvri donc le « Bureau d’Etude Maison » !
Le choix des capteurs à utiliser demanda de la documentation, il fallait avoir une réponse la plus linéaire possible et une tenu en température sur une plage -20/+150°C, le choix le plus simple se porta sur des composants à résistances variables, comme d’autre avant moi j’ai retenu les resistances à base de platine de type PT100 ou PT1000 et écarté d’autres types (KTY, CTN…) dont la linéarité n’était pas suffisamment étendue. Bizarement je n’ai pas retenu alors les capteurs LM35 mais je reviendrai la dessus plus tard…
Les PT industrielles sont chère j’en ai donc fabriqué en partant du composant brut à 4€ en l’insérant dans un tube ou en insert dans un bout de bakelite

Depuis j’ai aussi réalisé, et utilisé les adaptateurs de Patrick07 plus « design » sur le plan conception et moins chers à la voie, j’ai aussi remplacé le MII par un III avec une alim 24V Crouzet…

En rangeant les docs je suis tombé sur un montage du LM35 qui donne une sortie directe 100mV/°C soit 0-10V pour 0-100°C, mais seulement sur une plage « domestique » 3-40°C j’ai donc adopté ce petit montage de 5€ (LM35DZ le moins cher) pour la régulation des vannes quatre voies du plancher et de la chaudière. En effet un orage m’ayant grillé 3 voies il me fallu changer tous les composants actifs des 3 platines de Patrick touchées, hors je ne le souhaite à personne, car les pastilles ainsi que les pistes sont trés fines et supportent mal un re-soudage, il faut prévoir cela en ayant une(des) platine(s) de dépannage ou un montage plus simple d’où l’adoption du LM35 là où il est dans sa plage, en montage simple polarisé résistances(3-40°C) ou avec un petit ampli tout simple de gain=10 à AOP (-5-130°C)…

  

  OU autre composant moins cher et tout aussi fiable une simple diode silicium 1N4XXX 1N4148 par ex tient de -20 à 170°C et a une courbe tension directe/température quasi linéaire avec une variation de -2,2mv\K un simple ampli inverseur mutiplicateur par 50 environ suffit, inutile d’utiliser de source de courant, une simple resistance limitant le courant à 0,5mA et une bonne alimentation stabilisée donne à ce montage de trés bonnes carractéristiques qui n’ont rien à envier à d’autre montages théoriquement mieux construits mais beaucoup plus chers…Seul bémol il faut etalonner chaque montage à 0V pour la valeur basse de plage retenue, 0°C/glace pilée par ex et une autre valeur élevée connue, la linéarité fait le reste…100°C/eau frémissante, ou thermomètre de ref dans un bain de 50°C par ex moins dangeureux…Voici le shéma, peut être améliorer avec condo de 0.1µF en // sur la diode si pb d’instabilité parasite… Ci joint typon et implantation composant le typon est fait pour se glisser dans un boitier spécial, un tube de comprimés (vitamines, aspirine…) simplement percé au fond et sur le bouchon pour le passage des câbles…

 

 

 

Alim 24 v, capteur = diode 1N4148 verre sortie 0-10V Coût ~ 8€ seulement par voie !!! le plus cher étant les borniers !!
composants
1x LM358
1x zener 15V
1x diode 1N4148 (à adapter dans un capteur isolé maison)
1x R 1K
2x R 10K
1x R 100K
1x potar 25t 10K
1x potar 25t 500K
1 x Condo 100µ25V
2 x condo 0,1µ (stabil anti parasite, 1 alim et 1 //capteur) Comme d’habitude …schéma donné en l’état sans garantie ni maintenance…., pas de droits d’auteurs ni d’interdiction mais ne suis pas responsable de l’utilisation qui pourrait être faite de toute reproduction… Utilisation à vos risques et périls…comme je le fait pour moi…  

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Récit d’un projet solaire

Heureux propriétaire d’une maison individuelle, j’ai toujours eu en tête l’idée d’utiliser un jour les énergies renouvelables.
Plusieurs expériences primaires ont vite taquinées mon irrésistible nécessité de comprendre…
L’idée première était de réaliser une douche solaire pour la piscine, simple tuyau noir enroulé sur une planche…puis petit chauffe eau…
J’ai très vite débordé ce projet en chinant sur internet des informations sur les technologies industrielles et à la recherche de « fêlés bricoleurs’ un peu décalés comme moi…
Un de mes premiers contacts a été celui avec Pierre Amet qui avait déjà dégrossi son premier site et avait en l’idée de créer un association pour organiser des achats groupés, aguerri des relations possibles sur internet, c’est avec pas mal de méfiance je dois reconnaître(à tord je peux dire aujourd’hui), que j’ai communiqué avec lui afin d’avancer dans mon projet… 
Je me suis pris au jeu de partager l’avancée de mes « recherches » et l’étude de mon projet sur le forum de yahoo, cela a été très enrichissant et prenant de partager ainsi ses doutes et certitudes.
Il y a eu tout d’abord la super recherche de documentations sur les revêtemments sélectifs et les expériences chimiques qui en ont découlées, sympa retour sur les bancs de l’école obligeant une plasticité cérébrale hors du commun…
Mais après quelques brûlures et gaz douteux délétères respirés, l’idée de réaliser en grand format un dépôt d’oxyde de cuivre Cuo type III sur une plaque de cuivre de 1m par 2m avec un bain de soude à 80°C et autres sulfates fut vite abandonnée…en parallèle l’étude de conception maison de capteurs plans avait déjà bien avancée, les plans étaient prés ainsi que la liste des matériaux tirés au plus juste…
De fils en aiguilles on souleva vite d’autres problèmes d’optimisations, exposition, conception…seul bémol en cette fin 2005 il était déjà quasiment impossible de ce procurer les feuilles de cuivre 0.5mm a un prix abordable, le projet d’import de Turquie avançait bien on parlait même déjà de capteurs longs qui pour moi étaient la solution compte tenu de ma topologie…j’étais à deux doigts de signer avec Pierre sur le premier achat…
C’est alors que des tubes sous vides pointèrent leur nez et « bazardèrent » toutes les idées et plans échafaudés…
Je réalisa alors que c’était MA solution, plus esthétiques à mon goût, plus puissants sur le papier… un projet parallèle d’achat groupé d’un container de capteurs à tubes sous vides, d’un autre Pierre de la région bordelaise, ne fit que conforter mon choix.
Malheureusement ce dernier fut encore mis à mal par un abandon total du projet par le principal instigateur. Je me suis alors, mis en quête de toutes sources possibles d’approvisionnement au meilleur coût de ces impalpables capteurs à 430$ FOB SHANGHAI…j’avais identifié trois fournisseurs mais tous avec des contraintes importantes, paiement d’avance, délais trop longs, problèmes juridiques… il apparaissait évident que seul un groupement de type associatif pouvait organiser ce projet, mais là aussi c’était un projet à part entière et l’énergie me manquait…
C’est alors que je reçu un mail, d’un autre Alain ( ils sont sympa les AlainClin d'oeil ) pas bien loin… de Toulouse, qui me disait en quelques mots tu veux des capteurs je te les importe, je suis aussi interressé personnellement, ma société fait régulièrement venir des containers de sous composants de Chine, la chaîne logistique est bien huilée…
Stupeur, doutes, méfiance… mais après quelques coups de fils et mails pour ficeler le projet je compris que je pouvais y faire entièrement confiance, je n’avait rien à y perdre… Me voila alors embarqué dans mon projet final d’équipement avec 5 capteurs à 20 tubes sous vide 70mm.
L’avantage dans ce type de capteurs c’est qu’ils s’apparentent a de petits capteurs plans longs, en orientant l’ailette interne à l’angle désiré.
Le projet démarrait vraiment en cette fin d’aout 2006 avec le déchargement amical du container, un aprés-midi après un bon resto…
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Ma devise

"Ne quid nimis, sol lucet omnibus"
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